« Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres. » Étienne de la Boétie dans "la servitude volontaire" ou "Contr’Un" 1549.
Sourate 9, verset 29 «Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés»
Sourate 60, verset 4 :"Entre vous et nous, l'inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu'à ce que vous croyiez en Allah, seul"
3,28 : « Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux » fondement de la taqqya. ou bien Sourate 5, Al-Mâ’idah, La Table servie, verset 51 :« Ô les croyants ! Ne prenez pas pour amis les Juifs et les Chrétiens ; ils sont les amis les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour amis devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes »
Sourate 47 verset 4 : "Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c'est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d'Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions."
Nul ne peut rester indifférent devant la propagation, sous prétexte religieux, du pire système social ! Si on combat l'esclavage, la soumission des femmes, la peine de mort, les châtiments physiques cruels et mortels, l'interdiction de l'homosexualité, etc. on combat l'islam!

Il ne faut jamais nier à l’ennemi la capacité à être plus intelligent que soi"

"La gauche a toujours, depuis 1793, endossé, sous le couvert de la vertu, les habits de la Terreur." M° Frederic Pichon

dimanche 17 janvier 2010

Les crises économiques sont provoquées par les politiques monétaires expansionnistes des banques centrales".

 
 
"...C'est la Federal Reserve présidée par Alan Greenspan, appliquant une idéologie inflationniste, qui est directement responsable de la crise actuelle pour avoir traité pendant des années chaque chute boursière, tension monétaire ou ralentissement économique par la baisse maximale du taux d'intérêt à court terme, l'inondation de liquidités créées ex nihilo, la multiplication à l'infini du crédit, tout en permettant aux banques de se livrer à toutes sortes d'innovations financières (la titrisation du subprime par exemple) reposant sur des actifs fondants dont l'accumulation les a collectivement menées près de leur ruine (comme UBS, Citigroup, Bank of America-Merrill Lynch, la plupart des banques britanniques ou belges, etc.). Et pour certaines à la faillite pure et simple: outre Bear Stearns et Lehman Brothers, plus de 140 banques ont récemment disparu aux USA! C'est encore la Federal Reserve qui a incité les banques à abandonner l'intermédiation (dans laquelle elles portent leur risque de crédit dans leurs bilans et s'assurent préalablement de la solvabilité des emprunteurs) pour la titrisation (qui leur permet de vendre avec profit à des tiers leur risque de crédit qu'elles n'ont plus à assumer, puis de libérer de nouveaux fonds propres pour prêter plus encore avec un effet de levier et donc un rendement espéré tous deux supérieurs). Sans risque pour les plus grandes d'entre-elles puisque le cartel (la Fed) est presque toujours là pour les sauver. ..."
 
 
 
 
 

1 commentaire:

SNalternance a dit…

J'adore ce § vers le fin de l'article :

Les causes de la crise (systémique et non pas conjoncturelle, de solvabilité et non pas de liquidité) n'ayant pas été correctement analysées, ses responsables n'ayant pas été remplacés
(Obama est rapidement devenu l'otage des banquiers de Wall Street qui contrôlent toujours la Maison Blanche et le Congrès US pendant que Bernanke, Geithner et autre Larry Summers se sont saisis de tous les leviers du pouvoir à l'occasion de ce que certains ont analysé comme une sorte de "coup d'Etat" feutré),
les institutions financières en faillite (réelle ou virtuelle) ayant été seulement rafistolées à la hâte, les dettes ayant été accrues, aucune réforme de structure n'ayant été entreprise (ni des marchés dérivés de gré-à-gré, ni de la titrisation, ni des fonds propres supérieurs à exiger des banques, ni de la nécessité de reconstruire une cloison étanche entre les banques de dépôts et les banques d'affaire, ni des hegde funds, etc.), tout est "reparti comme avant".
Pire qu'avant, puisque les profits des quelques grandes banques d'affaire US, qui il y a encore quelques mois faisaient la manche pour être secourues par l'État, vont atteindre cette année des records par suite de leurs spéculations boursières.
Mais surtout des nouvelles méthodes de comptabilisation de leurs actifs toxiques lesquels, n'étant plus évalués à leur prix de marché (mark-to-market), le sont selon les modèles fantaisistes de chaque établissement bancaire (mark-to-model).
Bref, pour faire baisser la fièvre, on a cassé le thermomètre!