Dans une ambiance sympathique et détendue, grâce à la transmission par satellite, une cinquantaine de personnes ont pu regarder ce matin au " bar de la marine" la retransmission de la cérémonie de remise des "PRIZIOU" soit les "Prix de l'avenir de la langue bretonne" qui récompensent
chaque année les meilleures créations régionales en Breton.
Les défenseurs de la visibilité de la langue Bretonne, en général bretonnants, y côtoyaient de chauds partisans, plutôt exclusivement francophones, de la " réunification" de la Bretagne dans les limites de l'ancien duché.
Deux problèmes pourtant fort distincts dont le traitement par "Paris" réunis tout ce monde dans le souhait d'être un peu respectés.
Il est de plus en plus absurde que notre état ne facilite pas l'usage, à coté du français, sur tout son territoire des langues des peuples que le royaume puis la république ont réunis. L'usage du Gallois n'a jamais affaibli la Grande-Bretagne !
Est-ce bien la crainte de la reconstitution des provinces de l'ancien régime qui est vécu à travers le cas de la Bretagne comme la remise en cause de notre organisation étatique ? A moins que joue le premier rôle la peur de voir de grosses régions discuter la prééminence de l'état et en conséquence le pouvoir de notre haute administration centrale ?
Ces rôles, de l'état , de la haute administration, ou notre organisation administrative et juridique sont beaucoup plus bouleversés aujourd'hui par les décisions des diverses autorités européennes ou la présence d'une population qui fait passer la loi religieuse* avant la loi de l'état qu'ils ne le seraient par une Bretagne à 5 départements.
*Ce qui n'a jamais existé dans notre pays où les prescriptions religieuses ne s'imposaient dans la vie publique qu'autant que le pouvoir central l'ait autorisé.
P.S. : Pendant un long moment je fus le seul représentant de notre conseil municipal puis rejoint par François Billet, pastèque nazairienne, je pus ainsi constater l'absence de la tendance localement majoritaire, le PS, en année électorale pourtant !?
SNAlternance
Blog de Jean Louis Garnier,conseiller municipal Saint-Nazaire, opposition(UMP)
dimanche 29 janvier 2012
vendredi 27 janvier 2012
Seule "La marée monte" était ouverte
Sortant du concert de l'orchestre russe ( Concerto n°2 de Rachmaninov dans le cadre de la folle journée) au Life - base des sous marins teutons, l'envie nous prie de boire un verre après le spectacle (21h29) comme dans notre jeunesse ; mais pas de bistrot à l'horizon, des restos, oui mais nous avions mangé préalablement. Trouver un lieu ouvert, avec une ambiance sympa, pas facile dans notre ville à forte attractivité comme dirait l'autre.
Heureusement Christo et Lydia était sur le pont mais il n'y avait plus de menthe pour les moritos!
on a bu une bière.
Heureusement Christo et Lydia était sur le pont mais il n'y avait plus de menthe pour les moritos!
on a bu une bière.
jeudi 26 janvier 2012
Débat d'idées en France
Pour vous mettre l’eau à la bouche un extrait de la présentation sur Le blog de Stéphane Montabert
du livre "la régression intellectuelle de la France" de Philippe Nemo
"...Ce qui frappe en effet dans la police des idées qui a été mise en place depuis quelques années en France, c'est son caractère crypto-religieux. Aux personnes qui énoncent des faits et arguments au sujet de l'immigration, des moeurs familiales et sexuelles, de l'école, de la sécurité, de la politique pénale, des politiques sociales, de la fiscalité, etc., n'allant pas dans le sens de l'orthodoxie régnante, on n'oppose pas d'autres faits ou d'autres arguments, mais une fin de non-recevoir. On ne veut pas discuter avec elles, on veut qu'elles disparaissent purement et simplement de l'espace public. On veut que la société soit purifée de leur présence.
Le débat argumenté a disparu du paysage. On ne trie plus les idées selon les critères du vrai et du faux, mais du pur et de l'impur. L'utilisation toujours plus fréquente de qualificatifs comme "nauséabond" sur les thèses dérangeantes illustre littéralement cette nouvelle hiérarchie."
Cliquez pour lire l'article dans sa totalité
du livre "la régression intellectuelle de la France" de Philippe Nemo
"...Ce qui frappe en effet dans la police des idées qui a été mise en place depuis quelques années en France, c'est son caractère crypto-religieux. Aux personnes qui énoncent des faits et arguments au sujet de l'immigration, des moeurs familiales et sexuelles, de l'école, de la sécurité, de la politique pénale, des politiques sociales, de la fiscalité, etc., n'allant pas dans le sens de l'orthodoxie régnante, on n'oppose pas d'autres faits ou d'autres arguments, mais une fin de non-recevoir. On ne veut pas discuter avec elles, on veut qu'elles disparaissent purement et simplement de l'espace public. On veut que la société soit purifée de leur présence.
Le débat argumenté a disparu du paysage. On ne trie plus les idées selon les critères du vrai et du faux, mais du pur et de l'impur. L'utilisation toujours plus fréquente de qualificatifs comme "nauséabond" sur les thèses dérangeantes illustre littéralement cette nouvelle hiérarchie."
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mercredi 25 janvier 2012
RETOUR DES EMISSIONS EN LANGUE BRETONNE EN 44 SUR FRANCE 3
Le collectif « Du breton dans ma télé ! » appelle à un rassemblement le Dimanche matin 29 Janvier 2012 à 10h40 au Café de la Marine, 7 avenue de la vieille ville à Saint-Nazaire. (face au port, proche de l'entrée sud et du pont-levis).
Cette rencontre est organisée pour réclamer un retour rapide des émissions en langue bretonne sur les écrans de télévision de Loire-Atlantique, à l'occasion de la diffusion sur France 3 des « Prizioù », la seule émission en breton de l'année encore diffusée dans le département.
Les participants au rassemblement verront ensemble l’émission grâce au satellite même si, en réalité, France 3 ne diffusera l'émission en Loire-Atlantique que le vendredi 3 février à 8h50.
Ce choix d'un horaire insolite à la place de la diffusion du dimanche comme en Région Bretagne témoigne du mépris de la chaîne publique pour les téléspectateurs de notre département attachés aux programmes en langue bretonne.
SITUATION du DOSSIER
Si la situation a évolué depuis un an et si un accord entre France-Télévisions et Télénantes pour la diffusion sur les ondes de Télénantes des émissions en breton produites par France 3 est sur le point d'aboutir des difficultés subsistent qui ont empêché la reprise de ces émissions en Loire-Atlantique dès le 1er janvier comme espéré.
Il s'agit notamment de l'exigence de la part de France-Télévisions d'un droit annuel pour chaque émission retransmise, alors que Télé-Nantes dit ne disposer d'aucun moyen financier en dehors de son fonctionnement courant.
Un rendez-vous rassemblant toutes les parties prenantes a été fixé au 16 février prochain à Nantes pour tenter de débloquer la situation.
Les PRIZIOU
Les "PRIZIOU" soit les "Prix de l'avenir de la langue bretonne" récompensent chaque année les meilleures créations régionales en Breton.
Selon FRANCE 3 "cet évènement s'inscrit dans la politique de valorisation de la langue bretonne dans laquelle la télévision de service public est engagée depuis toujours"
Cependant si FRANCE 3 a effectivement soutenu la langue bretonne en Loire-Atlantique dès l'origine par ses émissions en Breton elle en a interrompu la diffusion depuis l'automne 2002 sans annoncer préalablement sa décision et surtout sans la motiver si ce n'est par le fait que l'émetteur de Nantes correspondant à France 3 Estuaire "arrose" de trop vastes zones étrangères à la culture bretonne depuis le sud de la Vendée jusqu'à Angers, contrairement à ceux de Rennes ou Vannes par exemple qui ont été conçus pour ne pas trop déborder sur les départements voisins.
En raison des problèmes de couverture ci-dessus de son émetteur de Nantes une diffusion directe des émissions en breton sur France 3 Estuaire ne semble plus envisageable pour France-Télévisions. (Alors qu'elle ne posait pas problème avant septembre 2002).
En revanche une diffusion sur Télénantes accompagnée d'une coopération renforcée avec les autres télévisions locales bretonnes semble à portée de main.
Cette rencontre est organisée pour réclamer un retour rapide des émissions en langue bretonne sur les écrans de télévision de Loire-Atlantique, à l'occasion de la diffusion sur France 3 des « Prizioù », la seule émission en breton de l'année encore diffusée dans le département.
Les participants au rassemblement verront ensemble l’émission grâce au satellite même si, en réalité, France 3 ne diffusera l'émission en Loire-Atlantique que le vendredi 3 février à 8h50.
Ce choix d'un horaire insolite à la place de la diffusion du dimanche comme en Région Bretagne témoigne du mépris de la chaîne publique pour les téléspectateurs de notre département attachés aux programmes en langue bretonne.
SITUATION du DOSSIER
Si la situation a évolué depuis un an et si un accord entre France-Télévisions et Télénantes pour la diffusion sur les ondes de Télénantes des émissions en breton produites par France 3 est sur le point d'aboutir des difficultés subsistent qui ont empêché la reprise de ces émissions en Loire-Atlantique dès le 1er janvier comme espéré.
Il s'agit notamment de l'exigence de la part de France-Télévisions d'un droit annuel pour chaque émission retransmise, alors que Télé-Nantes dit ne disposer d'aucun moyen financier en dehors de son fonctionnement courant.
Un rendez-vous rassemblant toutes les parties prenantes a été fixé au 16 février prochain à Nantes pour tenter de débloquer la situation.
Les PRIZIOU
Les "PRIZIOU" soit les "Prix de l'avenir de la langue bretonne" récompensent chaque année les meilleures créations régionales en Breton.
Selon FRANCE 3 "cet évènement s'inscrit dans la politique de valorisation de la langue bretonne dans laquelle la télévision de service public est engagée depuis toujours"
Cependant si FRANCE 3 a effectivement soutenu la langue bretonne en Loire-Atlantique dès l'origine par ses émissions en Breton elle en a interrompu la diffusion depuis l'automne 2002 sans annoncer préalablement sa décision et surtout sans la motiver si ce n'est par le fait que l'émetteur de Nantes correspondant à France 3 Estuaire "arrose" de trop vastes zones étrangères à la culture bretonne depuis le sud de la Vendée jusqu'à Angers, contrairement à ceux de Rennes ou Vannes par exemple qui ont été conçus pour ne pas trop déborder sur les départements voisins.
En raison des problèmes de couverture ci-dessus de son émetteur de Nantes une diffusion directe des émissions en breton sur France 3 Estuaire ne semble plus envisageable pour France-Télévisions. (Alors qu'elle ne posait pas problème avant septembre 2002).
En revanche une diffusion sur Télénantes accompagnée d'une coopération renforcée avec les autres télévisions locales bretonnes semble à portée de main.
jeudi 19 janvier 2012
Création de l'École Corbilo à Saint-Nazaire
Reçu ce jour par mail à mon adresse mairie :
Monsieur le Conseiller municipal,
Habitants de Saint-Nazaire, nous fondons une école à pédagogie alternative spécialisée dans la prise en charge des enfants à haut potentiel intellectuel.
Cette école est d'ores-et-déjà attendue par plus de 15 familles nazairiennes, 7 de l'agglomération, 15 nantaises et parfois parisiennes, alors même que le projet a été mis en ligne le 20 août dernier sans publicité. Avec l'équipe encadrante qui se construit et les soutiens que nous recevons, il est fort à parier que d'autres familles viendrons nous rejoindre bientôt.
Nous souhaiterions que la ville de Saint-Nazaire nous loue des locaux tel le bâtiment du pilotage au Petit Maroc, inoccupé depuis plusieurs mois. Nous avons un budget de location et ce n'est donc pas une gratuité que nous demandons. En effet, les locaux disponibles dans le marché privé sont soit trop chers, soit à aménager avec des travaux extrêmement coûteux. Nous risquons donc de ne pas trouver le bâtiment adequat dans notre ville. Si vous nous soutenez dans cette démarche de location d'un bâtiment municipal, vous aiderez de nombreux enfants à éviter à l'échec scolaire. Nous pourrions envisager en contrepartie un rabais de 10% pour les familles nazairiennes. C'est un effort de notre part qui nous semble juste.
Nous restons donc à votre disposition pour un entretien que vous voudrez bien nous accorder et vous prions de bien vouloir recevoir, Monsieur le Conseiller municipal, l'expression de nos salutations distinguées.
Audrey FUNTEN et Laurent OCHLAFEN
06.34.35.22.10 et 06.13.47.48.50
Cliquez pour voir le dossier de présentation
Monsieur le Conseiller municipal,
Habitants de Saint-Nazaire, nous fondons une école à pédagogie alternative spécialisée dans la prise en charge des enfants à haut potentiel intellectuel.
Cette école est d'ores-et-déjà attendue par plus de 15 familles nazairiennes, 7 de l'agglomération, 15 nantaises et parfois parisiennes, alors même que le projet a été mis en ligne le 20 août dernier sans publicité. Avec l'équipe encadrante qui se construit et les soutiens que nous recevons, il est fort à parier que d'autres familles viendrons nous rejoindre bientôt.
Nous souhaiterions que la ville de Saint-Nazaire nous loue des locaux tel le bâtiment du pilotage au Petit Maroc, inoccupé depuis plusieurs mois. Nous avons un budget de location et ce n'est donc pas une gratuité que nous demandons. En effet, les locaux disponibles dans le marché privé sont soit trop chers, soit à aménager avec des travaux extrêmement coûteux. Nous risquons donc de ne pas trouver le bâtiment adequat dans notre ville. Si vous nous soutenez dans cette démarche de location d'un bâtiment municipal, vous aiderez de nombreux enfants à éviter à l'échec scolaire. Nous pourrions envisager en contrepartie un rabais de 10% pour les familles nazairiennes. C'est un effort de notre part qui nous semble juste.
Nous restons donc à votre disposition pour un entretien que vous voudrez bien nous accorder et vous prions de bien vouloir recevoir, Monsieur le Conseiller municipal, l'expression de nos salutations distinguées.
Audrey FUNTEN et Laurent OCHLAFEN
06.34.35.22.10 et 06.13.47.48.50
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mercredi 18 janvier 2012
Le GIEC n'est pas crédible
Reprise de l'article de J.P. Bardinet sur contrepoints
lundi 16 janvier 2012
Vote des étrangers aux municipales
Accorder le droit de vote aux étrangers résidents dans notre pays revient à considérer qu'il y a un droit de vote mineur, que l'on peut accorder plus facilement (le municipal) et un autre, majeur, réservé aux nationaux (législatives, présidentielles).
La gauche est délicieuse lorsqu'elle crée la discrimination même qu'elle prétend combattre !
On est citoyen français ou on ne l'est pas.
Dans le premier cas, on vote en France, dans le second cas dans le pays auquel on garde fidélité.
La gauche est délicieuse lorsqu'elle crée la discrimination même qu'elle prétend combattre !
On est citoyen français ou on ne l'est pas.
Dans le premier cas, on vote en France, dans le second cas dans le pays auquel on garde fidélité.
dimanche 15 janvier 2012
Les remèdes utilisés ne seraient pas les bons
Ce n'est pas le déclassement de notre pays et bien d'autres qui devrait susciter les commentaires mais les raisons pour lesquelles S&P y a procédé ; et là surprise on est très loin de ce que les candidats et notre gouvernement nous serinent même le Figaro s'en fait l'écho :
"Tous les pays se concentrent essentiellement sur des remèdes budgétaires en réduisant leurs déficits excessifs, en particulier dans les pays périphériques, mais la crise de la zone euro s'explique surtout par un écart de compétitivité qui n'a cessé de se creuser entre certains pays européens depuis le lancement de la monnaie unique" selon le représentant de S&P
Le déficit commercial suit, et l'équilibre de la balance des paiements n'est plus qu'un souvenir.
"Encore bénéficiaire en 2004, cette balance des paiements ne cesse de se dégrader depuis lors, au point de s'élever en moyenne à 6 ou 7 milliards de déficit par mois."
«Si il y avait eu une règle d'or budgétaire dans les pays auparavant, il n'est pas certain que la crise aurait été évitée» «Pour preuve, avant 2007, les Allemands avaient un déficit budgétaire bien plus élevé que les Espagnols, qui étaient presque à l'équilibre» continue S&P!
Appauvrir la population par l'augmentation des impôts et la baisse de tels ou tels dépenses ne serait donc pas la solution ; pour celle-ci voire ci-dessous post si on changeait ?!
"Tous les pays se concentrent essentiellement sur des remèdes budgétaires en réduisant leurs déficits excessifs, en particulier dans les pays périphériques, mais la crise de la zone euro s'explique surtout par un écart de compétitivité qui n'a cessé de se creuser entre certains pays européens depuis le lancement de la monnaie unique" selon le représentant de S&P
Le déficit commercial suit, et l'équilibre de la balance des paiements n'est plus qu'un souvenir.
"Encore bénéficiaire en 2004, cette balance des paiements ne cesse de se dégrader depuis lors, au point de s'élever en moyenne à 6 ou 7 milliards de déficit par mois."
«Si il y avait eu une règle d'or budgétaire dans les pays auparavant, il n'est pas certain que la crise aurait été évitée» «Pour preuve, avant 2007, les Allemands avaient un déficit budgétaire bien plus élevé que les Espagnols, qui étaient presque à l'équilibre» continue S&P!
Appauvrir la population par l'augmentation des impôts et la baisse de tels ou tels dépenses ne serait donc pas la solution ; pour celle-ci voire ci-dessous post si on changeait ?!
Qui sera le moins mauvais de nos bergers ?
Philippe Bilger toujours aussi pertinent
Cliquez sur son nom pour lire : " Un amateurisme non éclairé"
"Avant 2007, et avec l'espérance qui accompagnait l'élection confortable du président de la République, j'étais sûr que nous avions, que nous aurions la droite la plus intelligente du monde. Aujourd'hui, une certaine conception estimable de la droite est mise en pièces."
Si on changeait ...
10 propositions pour remplacer l’État providence par la société providence :
1) Retrouver un excédent budgétaire en 3 ans par une réduction massive de la dépense publique.
2) Recentrer le gouvernement sur ses deux fonctions régaliennes : sécurité et justice. Rétablir une justice qui juge vite et selon des principes clairs, fondés sur la pleine et entière responsabilité individuelle.
3) Séparer l’économie et l’État : fins des subventions, des monopoles et des niches fiscales ; nouvelle loi sur les faillites bancaires ; retour à des monnaies saines étalonnées sur les métaux précieux.
4) Instaurer une fiscalité qui ne pénalise pas le succès : flat tax* pour les dépenses locales, TVA pour les dépenses nationales. Payer le salaire complet : libre choix des assurances sociales, dont la retraite.
5) Libérer les talents : chèque-éducation, liberté de collation des grades universitaires.
6) Garantir la liberté d’expression : rétablir la loi de 1881.
7) Réintégrer la fonction publique dans le droit commun du travail et des retraites.
8) Abolir les privilèges actuels des élus : interdiction du cumul des mandats, diminution du nombre de sièges et de niveaux institutionnels
9) Mettre en œuvre une véritable démocratie directe : élargir le référendum d’initiative populaire, rétablir la représentativité effective des représentants du peuple par une proportionnelle intégrale.
10) Rétablissement du droit de propriété dans l’immobilier pour la construction comme la location.
Ces 10 grands principes ont été énoncés par le Parti Libéral Démocrate dans sa déclaration du 9 novembre 2001.
* On entend par flat tax un impôt sur le revenu à un seul taux (bas) proportionnel fixe sur le brut gagné sans déductions, niches ou traitements divers.
Un peu comme la CSG ( qui contient quand même quelques errements) on la paie sur tout ( salaires, allocs, bénéfices, loyers, etc. à la source quand c'est possible)
Cet impôt est en application, pour l'état, chez les baltes, les hongrois et quelques autres états dans le monde. Il l'avantage d'être, comme la TVA peu cher à percevoir , d'une grande justice et du fait de son taux bas est peu fraudé ;
l'IR en France représente en moyenne autour de 7 % du revenu des ménages.
1) Retrouver un excédent budgétaire en 3 ans par une réduction massive de la dépense publique.
2) Recentrer le gouvernement sur ses deux fonctions régaliennes : sécurité et justice. Rétablir une justice qui juge vite et selon des principes clairs, fondés sur la pleine et entière responsabilité individuelle.
3) Séparer l’économie et l’État : fins des subventions, des monopoles et des niches fiscales ; nouvelle loi sur les faillites bancaires ; retour à des monnaies saines étalonnées sur les métaux précieux.
4) Instaurer une fiscalité qui ne pénalise pas le succès : flat tax* pour les dépenses locales, TVA pour les dépenses nationales. Payer le salaire complet : libre choix des assurances sociales, dont la retraite.
5) Libérer les talents : chèque-éducation, liberté de collation des grades universitaires.
6) Garantir la liberté d’expression : rétablir la loi de 1881.
7) Réintégrer la fonction publique dans le droit commun du travail et des retraites.
8) Abolir les privilèges actuels des élus : interdiction du cumul des mandats, diminution du nombre de sièges et de niveaux institutionnels
9) Mettre en œuvre une véritable démocratie directe : élargir le référendum d’initiative populaire, rétablir la représentativité effective des représentants du peuple par une proportionnelle intégrale.
10) Rétablissement du droit de propriété dans l’immobilier pour la construction comme la location.
Ces 10 grands principes ont été énoncés par le Parti Libéral Démocrate dans sa déclaration du 9 novembre 2001.
* On entend par flat tax un impôt sur le revenu à un seul taux (bas) proportionnel fixe sur le brut gagné sans déductions, niches ou traitements divers.
Un peu comme la CSG ( qui contient quand même quelques errements) on la paie sur tout ( salaires, allocs, bénéfices, loyers, etc. à la source quand c'est possible)
Cet impôt est en application, pour l'état, chez les baltes, les hongrois et quelques autres états dans le monde. Il l'avantage d'être, comme la TVA peu cher à percevoir , d'une grande justice et du fait de son taux bas est peu fraudé ;
l'IR en France représente en moyenne autour de 7 % du revenu des ménages.
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