« Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres. » Étienne de la Boétie dans "la servitude volontaire" ou "Contr’Un" 1549.
Sourate 9, verset 29 «Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés»
Sourate 60, verset 4 :"Entre vous et nous, l'inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu'à ce que vous croyiez en Allah, seul"
3,28 : « Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux » fondement de la taqqya. ou bien Sourate 5, Al-Mâ’idah, La Table servie, verset 51 :« Ô les croyants ! Ne prenez pas pour amis les Juifs et les Chrétiens ; ils sont les amis les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour amis devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes »
Sourate 47 verset 4 : "Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c'est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d'Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions."
Nul ne peut rester indifférent devant la propagation, sous prétexte religieux, du pire système social ! Si on combat l'esclavage, la soumission des femmes, la peine de mort, les châtiments physiques cruels et mortels, l'interdiction de l'homosexualité, etc. on combat l'islam!

Il ne faut jamais nier à l’ennemi la capacité à être plus intelligent que soi"

"La gauche a toujours, depuis 1793, endossé, sous le couvert de la vertu, les habits de la Terreur." M° Frederic Pichon

mercredi 7 novembre 2012

Lettre ouverte aux parlementaires socialistes de notre département

Mise en forme de mon billet d'humeur à l'intention de nos parlementaires socialos :

Dans son roman "1984" Georges Orwell décrivait un régime totalitaire où l’histoire était perpétuellement réécrite pour correspondre à la politique du moment ; le sens même de la langue et de ses mots étaient travestis dans la "novlangue" ;
Aujourd’hui en France à l’occasion d’un projet d’union conjugale entre personnes du même sexe, le gouvernement, que vous soutenez, envisage de modifier le sens ou l’usage des mots par la loi. Pour ne plus utiliser les mots père et mère, reflet d’une réalité biologique, vous décideriez de les remplacer par le mot parent dans les actes d’état civil. Modification aussi malsaine, et mensongère, qu’inutile : Selon la 8° édition du dictionnaire de l’académie française, "parents se dit au pluriel de ceux auxquels on doit la vie, du père et de la mère, puis de ceux dont on descend, de ceux de la même famille que quelqu’un par le sang et enfin par extension de ceux qui sont simplement alliés". Sauf dans ce dernier cas, le mot parent renvoie bien à la situation naturelle de conception.
Cette réforme envisagée est d’ailleurs contradictoire avec les combats pour la reconnaissance du droit des enfants adoptés à connaître leurs parents biologiques que certains d’entre vous soutiennent !
Par un slogan mensonger, le mariage pour tous, vous présentez cela comme un achèvement de l’égalité constitutionnelle ; or depuis toujours, le mariage est ouvert à tous à 2 conditions : ne pas être déjà lié et épouser quelqu’un du sexe opposé. Le mariage est une institution du droit civil bien antérieur chez nous aux religions monothéistes ; il vise la constitution de la plus petite cellule juridique, économique, etc., de la société entre un homme et une femme pour assurer la mise au monde et l’éducation d’enfants venus naturellement aux époux ou adoptés.
Le mariage est, de par la loi, constitué d’obligations réciproques dont certaines (de secours par exemple) ne sont pas effacés par le divorce ou la rupture de la vie commune. Obligations lourdement ressenties par beaucoup aujourd’hui, jusqu’à l’actuel président de la république, qui préfèrent les éviter entre homme et femme.
Que vous vouliez, vous parlementaires socialistes, accorder aux homosexuels, qui le désirent, le droit de se soumettre à des obligations légales analogues à celles du mariage, soit, mais réservez ce mot à son usage constant et conservez celui de père et mère pour l’homme et à la femme qui le sont, y inclus par adoption.
Les enfants ont droit à un père et une mère : n’ajoutez pas aux drames de la vie qui les en privent parfois, une disparition orwellienne de la filiation.

1 commentaire:

Dumas a dit…

Oh comme vous avez raison ! Il faut combattre ce projet de loi tant qu'il est encore temps car il met à mal un principe fondamental de notre société. Et je rejoins par la même occasion le point de vue aujourd'hui décrié de Serge Dassault qui compare ce changement de société à la décadence de la Grèce antique. Qu'on y aille à cette décadence, on en reviendra bien un jour, comme à chaque fois que le socialisme aura fait régresser notre société !