« Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres. » Étienne de la Boétie dans "la servitude volontaire" ou "Contr’Un" 1549.
Sourate 9, verset 29 «Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés»
Sourate 60, verset 4 :"Entre vous et nous, l'inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu'à ce que vous croyiez en Allah, seul"
3,28 : « Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux » fondement de la taqqya. ou bien Sourate 5, Al-Mâ’idah, La Table servie, verset 51 :« Ô les croyants ! Ne prenez pas pour amis les Juifs et les Chrétiens ; ils sont les amis les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour amis devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes »
Sourate 47 verset 4 : "Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c'est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d'Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions."
Nul ne peut rester indifférent devant la propagation, sous prétexte religieux, du pire système social ! Si on combat l'esclavage, la soumission des femmes, la peine de mort, les châtiments physiques cruels et mortels, l'interdiction de l'homosexualité, etc. on combat l'islam!

Il ne faut jamais nier à l’ennemi la capacité à être plus intelligent que soi"

"La gauche a toujours, depuis 1793, endossé, sous le couvert de la vertu, les habits de la Terreur." M° Frederic Pichon

mardi 18 septembre 2012

L’islam et la sanctification de la violence

L’islam est-il intrinsèquement violent ? Telle est la question que se posent les occidentaux depuis les attentats du 11 septembre 2001. Plusieurs, et en particulier des juifs et des chrétiens pratiquants, relativisent le problème ou refusent de l’admettre.

Lire ici l’article d’Hélios dans poste de veille 

Extraits:
" Pour répondre à cette question il est important de comprendre la place qu’occupe la violence comme outil au service de l’islam. Les attentats terroristes sont placés sur le même pied que les razzias (en arabe ghazwas) de Mahomet. Les musulmans parlent de la « ghazwa bénie de New-York » ou de celles également bénies de Londres, de Madrid, de Bali, de Bombay (bénies par qui sinon d’Allah ?)… Ce qui signifie que l’islam est en mode offensif, qu’il repart à la conquête, et qu’il place l’occident sur la défensive. Cette montée en puissance de l’islam ne peut être désapprouvée et encore moins combattue par les musulmans ordinaires quelles que soient leur modération et leur désir de vivre en paix, car ce serait trahir la foi islamique et renier ses fondements. Les manifestations violentes contre les caricatures de Mahomet obéissent également à la même logique : cette fois il s’agit pour les musulmans de répondre à ce qu’ils considèrent comme des « attaques » à leur religion. Ces « attaques » leur fournissent le prétexte d’utiliser la violence pour intimider l’ennemi et le placer sur la défensive. Comme on peut le constater il n’y a pas de contradiction dans l’attitude des musulmans.  
Mais la violence ne sert pas uniquement à terroriser l’ennemi extérieur, elle est mise à profit pour maintenir la « cohésion » à l’intérieur de la dar al islam ; c’est qu’en temps de guerre il importe de serrer les rangs, d’où la nécessité d’écraser tous ceux qui se sont laissés séduire par la culture et le mode de vie de l’ennemi et qui ne sont pas disposés à y renoncer. Dans les faits il s’agit moins de cohésion que d’homogénéité parmi les « croyants ». Les pressions de toutes sortes, l’intimidation et le spectacle de la violence s’accompagnent invariablement d’une remontée spectaculaire de l’observance religieuse, laquelle se mesure par l’augmentation quasi exponentielle du nombre de femmes portant le voile intégral. C’est ainsi que la réislamisation des sociétés musulmanes est décrite comme une reconquête de l’islam authentique, prérequis incontournable à la guerre contre les infidèles."
"

Conclusion 

La violence islamique se distingue nettement des autres violences religieuses par le fait qu’elle ne peut être dissociée de la divinité qui l’ordonne, qui la sacralise et qui en fait la voie la plus sûre du salut. Le jihad est indissociable de la foi en Allah, la terreur est son instrument de conquête privilégié. Le musulman qui s’engage dans le jihad doit tout faire pour instiller la terreur dans le cœur du non-musulman, c’est par la terreur que l’islam conquiert et se répand.
Les musulmans d’aujourd’hui sont les descendants de ceux qui jadis ont cédé à la terreur islamique, ils ont embrassé la religion des envahisseurs pour sauver leur vie et épargner à leurs proches l’horreur de l’esclavage. Quelques générations plus tard les vaincus se sont mués en clones de leurs vainqueurs, et ils ont à leur tour asservi d’autres peuples de la même façon que leurs pères ont été asservis. L’arbre de la terreur et de la tyrannie a été planté il y a quatorze siècles, depuis, l’humanité n’a cessé de récolter ses fruits empoisonnés. Les musulmans sont prisonniers du coran et de la violence dont il est rempli ; ils ne peuvent embrasser sincèrement la paix, la tolérance et le bon voisinage sans renier, en tout ou en partie, leur croyance ; s’ils lui restent fidèles, deux choix s’offrent à eux : se soumettre en silence aux  extrémistes ou se joindre résolument à eux."

2 commentaires:

B.G. a dit…

Hello

Sans aller bien loin et bien qu'ayant pris des distances avec l'enseignement religieux que j'ai reçu, derrière l'apparente proximité des religions du livre il y a des différences idéologiques.

Le christianisme a été choisi par la machine administrative romaine (ou post romaine ) comme ciment religieux à un empire qui n'en avait pas mais tirait sa force du respect de la loi et de son bras armé. C'est donc une idéologie visant la cohésion sociale de populations diverses, elle prône en conséquence une morale en apparence rigide (les 10 commandements) avec un message d'amour et de tolérance à la limite du supportable (si on te frappe sur une joue droite tend la joue gauche).

La parabole de la femme adultère (que celui qui n'a jamais pêché jette la première pierre) et celle de la monnaie (rend à César ce qui est à César) sont le symbole et le pilier d'un divorce idéologique profond du christianisme d'avec l'islam et le judaïsme originel.

Il y a une raison pratique et social à cela : si les premiers prêcheurs chrétiens avaient débarqué en Gaule ou en Italie avec un simple message condamnant l'adultère par la lapidation il est fort probable que c'est eux qui auraient pris des pierres...

La société hellénistique et romaine, hiérarchisée et hautement civilisée, n'était pas prête à recevoir brut de fonderie le message de yavhé. A l'inverse la "philosophie" chrétienne, avec son message d'amour, son saint-esprit, son "père au ciel" (vraiment près du Zeus et du Jupiter) fournissait une version simplifiée mais au message final pas forcément si éloigné de certains philosophes dont les stoïciens. Elle prône le questionnement et l'introspection (avant de regarder la paille dans l’œil de ton voisin, regarde la poutre au fond du tien) un regard extérieur à la vie sociale (paiement de l'impôt, respect des lois) sans s'en exclure.

Le christianisme est clairement le résultat d'un syncrétisme entre la philosophie grecque, la loi romaine et la foi juive.
La religion chrétienne est la reformulation de la foi des catacombes par l'élite de la société de l'époque. Elle en porte la trace.

N'importe quel "chrétien", même de loin et ayant rompu ses liens avec la foi, est en capacité de citer une ou plusieurs des paraboles entre parenthèse dans mon texte. De nombreux non chrétiens et sans doute de nombreux musulmans les connaissent aussi. Elles sont tellement la marque de fabrique du christianisme qu'elles sont critiquées ou utilisées pour vilipender l'hypocrisie des chrétiens bien à mal de les respecter chaque jour.


BG a dit…

Et l'islam ? Ma connaissance du coran est limité mais j'entends et je lis que l'islam est une religion de paix et d'amour ! Pourtant je n'ai encore pas lu ou entendu une citation du coran comparable à l'une de ces paraboles ! Pourquoi est-ce si difficile aux musulmans de nous donner à entendre des versets semblables ?

Le développement et l'extension de l'islam s'est déroulé dans les premiers temps de manière bien différentes que pour le christianisme. Avant qu'il n'atteigne les rivages de l'Inde du sud, les côte malaises, les ïles indonésiennes et les oasis d'Asie centrale, véhiculé par les marchands arabes et persans, son expansion fut d'abord guerrière.
Après une première phase pacifique à la Mecque où Mahomet est l'époux dévoué d'une femme riche et plus âgée que lui, celui-ci devient un chef de parti et de guerre exilé à Médine. Polygame comme beaucoup de souverain de l'époque, il prend des décisions et commet des actes qui sont ceux d'un chef de guerre et d'état confronté à la lutte armée.
Cela correspond à la distinction faites entre les sourates mecquoises et médinoises. D'un point de vue laïque les premières sont plus religieuses (croyances, unicité du divin) et les deuxièmes plus civiles (règles à suivre) mais pour un croyant musulman elles sont toutes de la même valeur et font partie d'un tout incréé (terme étonnant que j'ai découvert en lisant des articles sur le Coran) et transmis aux hommes via Mahomet : le Coran. De ce point de vue affirmer que Dieu est unique et observer des interdits alimentaires sont du même niveau.

Mahomet et ses partisans finissent par l'emporter à la Mecque et les tribus arabes rassemblées sous une bannière unique partent à la conquête du moyen-orient. Celle-ci n'est pas miraculeuse, elle est semblable à bien d'autres par des peuples cavaliers sur des empires affaiblis: les mongols feront plus grand et plus rapide 5 siècles plus tard (en dévastant le cœur du monde musulman au passage).

Au contraire du christianisme, l'islam est une religion imposée par le haut et la conquête militaire. Les conquérants arabes ne sont pas si pressés de convertir les populations du moyen-orient déjà monothéiste et qui paye l'impôt dû par les religions du livre. Les chrétiens resteront nombreux pendant longtemps même si leur intérêt est à la conversion qui leur permet d'échapper à l'impôt et d'exercer des responsabilités. L'islam n'est donc pas le résultat d'un syncrétisme et le caractère brillant des premiers siècles de la civilisation musulmane et de ses savants doit beaucoup à l'héritage grec (philosophie), perses (artistique) et indien (mathématique) et bien sur à la paix qui facilite l’essor économique.

Le Coran reste une loi qui s'impose aux êtres humains sans discussion et interprétation. L'ennemi n'est pas le pêché qui guette chacun de nous mais le mécréant qui ne respecte pas la règle du licite et de l'illicite.
L'observation des rites, la sacralisation y sont tels qu'alors même que l'islam se veut un monothéisme intégral (pas de trinité, pas de fils de Dieu) et que Mahomet ne doit pas être idolâtré (ça tombe a été détruite par les wahhabites pour cela !) le moindre questionnement sur celui-ci déclenche des réactions violentes.

Cela, ajouté aux actions et réactions du monde musulman ces dernières décennies donne du grain à moudre aux propos que tu fais suivre ci-dessous.
Au passage l'adjectif de mahométans, abandonné justement parce que contraire aux principes énoncés de l'islam, est de nouveau pertinent au vu de la pratique réelle.

Après tout on juge un arbre à ses fruits.

Fraternellement.