dimanche 12 février 2012

Pour des tweets la peine de mort

C'est qui attend le jeune journaliste saoudien Hamza Kashgari  accuse de blasphème; réfugié en Malaisie il a été livré à la demande d'Interpol ! Article complet sur l'évocation de cette affaire sur la quelle la presse française semble assez silencieuse comme les organisations musulmanes
Grâce à "poste de veille" le contenu des tweets :
Les messages de Kashgari adressés à Mahomet qui enragent les fous d'allah :
Au jour de ton anniversaire, je dirai que j'ai aimé le rebelle en toi, que tu as toujours été une source d'inspiration pour moi, et que je n'aime pas les halos de la divinité autour de toi. Je ne vais pas prier pour toi.
Au jour de ton anniversaire, je te trouve où que je me tourne. Je dirai que j'ai aimé certaines choses en toi mais j'en ai abhorré d'autres, et je n'ai pas compris beaucoup de choses à ton sujet.
Au jour de ton anniversaire, je ne m'inclinerai pas devant toi. Je n'embrasserai pas ta main. Je la serrerai plutôt d'égal à égal, et te sourirai comme tu me souris. Je te parlerai comme à un ami, pas plus.

Une explication complémentaire sur les implications " théologiques" dans l'islam des propos d'Hamza Kashgari

1 commentaires:

R-A H a dit…

Merci pour ce poème émouvant qui peut tout aussi bien s'adresser à Allah, Jésus-Christ ou Yaveh .Ceux qui condamnent les poètes n'ont rien compris au message d'un vrai Dieu pourvu qu'il existe hors de l'image de l'Homme : Amour -Fraternité -Tolérance sinon ce n'est pas dieu mais l'image noire de l'homme : Haine-Orgueil- Exclusion auquel on peut ajouter la folie meurtrière du fanatisme et de la vengeance.
Souhaitons pour ce jeune Hamza Kashgari une prochaine délivrance !