« Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres. » Étienne de la Boétie dans "la servitude volontaire" ou "Contr’Un" 1549.
Sourate 9, verset 29 «Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés»
Sourate 60, verset 4 :"Entre vous et nous, l'inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu'à ce que vous croyiez en Allah, seul"
3,28 : « Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux » fondement de la taqqya. ou bien Sourate 5, Al-Mâ’idah, La Table servie, verset 51 :« Ô les croyants ! Ne prenez pas pour amis les Juifs et les Chrétiens ; ils sont les amis les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour amis devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes »
Sourate 47 verset 4 : "Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c'est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d'Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions."
Nul ne peut rester indifférent devant la propagation, sous prétexte religieux, du pire système social ! Si on combat l'esclavage, la soumission des femmes, la peine de mort, les châtiments physiques cruels et mortels, l'interdiction de l'homosexualité, etc. on combat l'islam!

Il ne faut jamais nier à l’ennemi la capacité à être plus intelligent que soi"

"La gauche a toujours, depuis 1793, endossé, sous le couvert de la vertu, les habits de la Terreur." M° Frederic Pichon

dimanche 13 septembre 2009

Cette pensée unique qui s'impose aux gens

 

Ce passage tiré de "Homo sapiens technologicus" de Michel Puech qui éclaire, de manière détournée, la mécanique de cette pensée unique qui s'impose aux gens sans que ceux-ci puisse réagir librement, comme avec le changement climatique, mérite commentaire, n'est-ce pas Zébulon ?.

L'emprise dont nous devons sortir n'est pas celle de certains objets, mais celle d'une pensée unique, la pensée unique de la technoscience, de l'administration, des "institutions de vérités". Un ordre du discours organise la soumission symbolique aux savoirs, aux savoirs institutionnels. Cette soumission instaure un pouvoir, un véritable règne des savoirs […].

Nous croyons vivre dans un monde de savoirs dont les dispositifs techniques sont les heureuses "retombées". Mais en prenant l'avion, en allant chez le médecin ou en cours de math, en lisant un article d'économie… nous ne sommes pas dans un monde de savoirs, car nous ne disposons pas des savoirs mis en œuvre. Ce sont eux qui disposent de nous. Notre mode de relation usuel au savoir n'est pas la connaissance, la maîtrise de ce savoir, mais la soumission à un savoir qui nous est livré. D'où l'affairement et la dépendance, qui sont les contraires exactes de la sérénité et de la sagesse.
Dans le global et dans l'abstrait, nous imaginons disposer de savoirs nombreux et de leurs conséquences. Dans le local et le concret, le soi de chaque individu est soumis à des savoirs qu'il ne possède pas. La sagesse passe par une réappropriation de ces savoirs, une autre relation au savoir que la relation de soumission. Cette réappropriation remet en question le régime d'une vérité livrée, que la science a subrepticement empruntée aux religions révélées.
On ne peut que se soumettre à une vérité révélée, cette logique brutale a mené la civilisation occidentale au bord de sa perte, une fois déjà, entre la fin du monde antique et la renaissance.

1 commentaire:

Zébulon a dit…

Oui Jean-Louis, je pense que ça mérite certainement un commentaire. Mais lequel? J'ai peur d'être hors sujet mais vous m'en excuserez.
Lire ces quelques lignes m'a rappelé une phrase de Bernard de Chartres que mon prof d'histoire de la pensée économique aimait rappeler : nous sommes "des nains sur des épaules de géants". La connaissance est d'une manière ou d'une autre livrée. On n'apporte rien nous-même ou peu de chose. Mais la connaissance progresse tout de même. Alors oui on peut avoir cette impression de se faire dicter des vérités mais il nous revient tout de même de les croire ou non.
Donc une pensée unique ? non.