« Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres. » Étienne de la Boétie dans "la servitude volontaire" ou "Contr’Un" 1549.
Sourate 9, verset 29 «Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés»
Sourate 60, verset 4 :"Entre vous et nous, l'inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu'à ce que vous croyiez en Allah, seul"
3,28 : « Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux » fondement de la taqqya. ou bien Sourate 5, Al-Mâ’idah, La Table servie, verset 51 :« Ô les croyants ! Ne prenez pas pour amis les Juifs et les Chrétiens ; ils sont les amis les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour amis devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes »
Sourate 47 verset 4 : "Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c'est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d'Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions."
Nul ne peut rester indifférent devant la propagation, sous prétexte religieux, du pire système social ! Si on combat l'esclavage, la soumission des femmes, la peine de mort, les châtiments physiques cruels et mortels, l'interdiction de l'homosexualité, etc. on combat l'islam!

Il ne faut jamais nier à l’ennemi la capacité à être plus intelligent que soi"

"La gauche a toujours, depuis 1793, endossé, sous le couvert de la vertu, les habits de la Terreur." M° Frederic Pichon

dimanche 9 novembre 2014

Discours de David Pelon



Après la minute de silence et le dépôt de gerbe à la mémoire du Général de Gaulle, David Pelon prononça le discours suivant devant une assemblée d'une quarantaine de personnes
"Comme la plupart des jeunes français de sa génération, le lieutenant Charles de Gaulle, alors âgé de  24 ans, était dans l'infanterie face aux allemands dans la guerre dont nous commémorons cette année le 100° anniversaire. Blessé dès août 14, puis à nouveau en mars 15 à la tête de sa compagnie comme capitaine, il connut donc les misères et les dangers de la vie dans les tranchées comme des millions de français. Le 2 mars 1916, sa compagnie est anéantie et lui-même, blessé à la cuisse d'un coup de baïonnette, fait prisonnier par l'ennemi.
 Il tentera de s'évader à  5 reprises ce qui le conduisit dans un camp pour récalcitrants! Il y rencontra entre autres futures personnalités celui qui forgea l'armée rouge avant d'être victime des purges staliniennes en 37,  Toukhatchevski.  L'officier russe devait faire traduire en russe à sa parution en 1934 l'ouvrage clé de la pensée militaire du lieutenant-colonel de Gaulle "vers l'armée de métier" qui proposait une stratégie  autour d'unités  blindés. 
Si de Gaulle devint, entre les 2 guerres,  grâce au soutien du commandant de son premier régiment,  Pétain, un officier d'état-major occupant des fonctions de réflexion stratégique, il n'était donc pas passé de l'école à la haute fonction publique sans connaître les dures réalités du combat.  Réalité qu'il devait rencontrer à nouveau entre le 15 et le 28 mai 1940, général  de brigade, à la tête de la 4° division cuirassée en  remportant, de Montcornet  à Abbeville, quelques-uns des rares succès de l'armée de notre pays  durant  cette période.
Son destin bascule, le 6 juin 40, lorsque le président du conseil  le nomme sous-secrétaire d'état à la guerre avec comme mission de coordonner l'action avec  le Royaume-Uni pour la poursuite du combat.  Cette décision de Paul Reynaud en fît l'interlocuteur  de Churchill et  lui permit donc  de poursuivre le combat pour la nation à l'heure ou bien d'autres y renonçaient ! 
Dès ce moment,  Charles de Gaulle devint l'un des dirigeants de la France et devait le rester par-delà les aléas de la vie politique jusqu'à sa mort le 9 novembre 70; L'œuvre  qu'il réalisa a marqué notre pays et pas seulement  du point de vue institutionnel.   Mais  les réformes constitutionnelles des  15 dernières années  ont  profondément altéré  l'équilibre des pouvoirs qu'il avait institué;  que dirait-il devant la prise de pouvoir du conseil constitutionnel et des juridictions européennes ? Que dirait-il de cette gouvernance européenne ? que dirait-il surtout de la domination des partis et des combines de pouvoir en leur sein?  Lui, qui considérait que l'élection présidentielle était un face à face entre une personnalité et le peuple de France,  ne pourrait concevoir que les candidats doivent se soumettre à  une  primaire partisane. 
Qu'aurait-il fait ou dit devant les problèmes auxquels est confronté aujourd'hui notre pays ?  Nous ne le saurons jamais mais nous pouvons nous inspirer  des attitudes fondamentales qui étaient les siennes:
"La politique de la France ne se fait pas à la corbeille de la Bourse"  disait-il alors même que la spéculation était dans l'enfance par rapport à celle que nous connaissons!  Il était très attaché à la valeur de la monnaie, à la réserve or de la banque de France; le rôle dominant d'un dollar émis sans limite lui posait question.  Certains  pensent même que sa déstabilisation en 1968 était une manœuvre en réponse à son action sur ce point.  Sa conception d'un état fort se conciliait très bien avec un PIB public à 30% seulement et des codes et règlements bien plus mince que ceux d'aujourd'hui.  Et surtout le courage ne lui a jamais fait défaut ! Il ne servait aucune coterie, aucun groupuscule, aucun parti, et surtout pas ses intérêts matériels personnels; il servait  la France."

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