« Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres. » Étienne de la Boétie dans "la servitude volontaire" ou "Contr’Un" 1549.

- Le droit de l’État est l'opposé de l'état de droit -
« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n’est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d’être » (Henri Poincaré)

"Ce qui rend la corruption ou la médiocrité des élites si funeste, c'est la solidarité qui lie entre eux tous leurs membres, corrompus ou non corrompus, dans la défense du prestige commun." Georges Bernanos

Sourate 9, verset 29 «Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés»
Sourate 60, verset 4 :"Entre vous et nous, l'inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu'à ce que vous croyiez en Allah, seul"
3,28 : « Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux » fondement de la taqqya. ou bien Sourate 5, Al-Mâ’idah, La Table servie, verset 51 :« Ô les croyants ! Ne prenez pas pour amis les Juifs et les Chrétiens ; ils sont les amis les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour amis devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes »
Sourate 47 verset 4 : "Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c'est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d'Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions."
Nul ne peut rester indifférent devant la propagation, sous prétexte religieux, du pire système social ! Si on combat l'esclavage, la soumission des femmes, la peine de mort, les châtiments physiques cruels et mortels, l'interdiction de l'homosexualité, etc. on combat l'islam!
Sourate 17 verset 104: "Nous dîmes aux enfants d'Israël : Habitez cette terre. Puis lorsque la promesse dernière se réalisera ( c'est à dire à la fin des temps) , Nous (Allah) vous ramènerons (en Terre Sainte) en foule mélangée "
Sourate 33 verset 59
"O Prophète! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles: elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux."

Il ne faut jamais nier à l’ennemi la capacité à être plus intelligent que soi"
"La gauche a toujours, depuis 1793, endossé, sous le couvert de la vertu, les habits de la Terreur." M° Frederic Pichon

Dans tous les pays où les musulmans sont minoritaires, ils sont obsédés par les droits des minorités, dans tous les pays où les musulmans sont majoritaires, il n'y a PAS de droits des minorités.

mercredi 2 décembre 2009

L'effet de serre est il bien modélisé par le GIEC ?

 
"Influence de l'effet de serre sur le climat : le calcul de base du GIEC est faux", signé Jean-Michel Bélouve.

Introduction : l'effet de serre est il bien modélisé par le GIEC ?
par V.Bénard

Quel est le mécanisme qui permet à l'atmosphère de se maintenir en moyenne à environ 15°C sur la surface de la planète ? La réponse communément admise jusqu'ici est : "l'effet de serre", et c'est cette explication qui est reprise par le GIEC.

Fin 2007, deux physiciens Allemands, MM. Gerlich et Tscheuschner, ont publié un article scientifique réfutant point par point l'existence de l'effet de serre tel que décrit par le GIEC. Cela veut dire, selon eux, que les mécanismes qui permettent à l'atmosphère à la surface de la terre de ne pas être aussi froide qu'une planète "grise" de type lunaire ne sont pas correctement modélisés par la théorie de l'effet de serre telle que le GIEC la décrit.

Notamment, MM. Gerlich et Tscheuschner démontrent que le Calcul de base du GIEC, qui consiste à affirmer que sans gaz à effet de serre, la température de la terre serait de -18°C, est totalement faux, et que cette erreur entache de nullité toutes les démonstrations ultérieures du GIEC  qui découlent de ce calcul.

L'article de MM. Gerlich et Tscheuschner est lisible ici dans sa version "draft" (PDF), et a été accepté après plus d'un an de peer-reviewing soigneux par la prestigieuse revue "International Journal of Modern Physics" (document payant), habituée de la publication de nombreux prix Nobel. Cela ne constitue pas une preuve absolue d'exactitude, mais si critique il doit y avoir de ce papier, elle doit être très sérieusement étayée.

C'est un article de sciences "dures" écrit par des scientifiques pour des scientifiques. Jean Michel Bélouve, qui a déjà publié ici une explication pédagogique du rôle des différents constituants de l'atmosphère dans la régulation thermostatique de l'atmosphère, nous livre ici un exposé bien plus accessible, utilisant une feuille de calcul excel pour remplacer les équations ardues de Gerlisch et Tscheuschner qui leur ont servi à réfuter la principale assertion du GIEC. Pour ce faire, il remplace le calcul intégral complexe des deux chercheurs Allemands par un découpage planétaire en éléments finis, modélisés à l'aide d'un simple tableau, téléchargeable.............. "
 
Lire la démonstration de Jean-Michel Bélouve :
 
 
 

mardi 1 décembre 2009

Le life encore

 
Comme suite à une présentation un peu restrictive (opéra et opérette) par Ouest France de ce jour dans la présentation de notre position sur la programmation future de cette belle salle polyvalente, précisons que nous sommes favorables à une large diversification des expos/concerts/spectacles ( y inclus les Escales) en tout genre auxquels le seul obstacle sera les possibilités réduites de maniement de décors.
 
Répétons que nous ne sommes pas hostiles à l'art contemporain, mais nous pensons que ce n'est pas aux collectivités locales de risquer l'argent des impôts dans la reconnaissance des nouveaux génies de cette branche de la culture ; il est vrai que les politiques retrouvent dans le fonctionnement des différentes coteries ( souvent d'État) qui le gèrent, un climat de fraternité qui doit leur rappeler le fonctionnement de leur parti préféré !
( NB : pour la fraternité tout le monde aura compris que c'est une blague)
 
Garder un nom anglophone à cette salle même s'il fait allusion à la vie , est-ce bien raisonnable ?
Tendance certainement !
Un nom Brittophone peut être ?
Un mélange de langues européennes ?
Que diriez-vous de FestBunker ?
Cela vous a un coté réaliste, non ? et pourrait correspondre au meilleur de ce qui a , peut être, été recherché au début de ce programme !

Nous sommes tous des suisses allemands

 
Mais enfin, demander son avis au peuple , quelle idée : demander son avis au peuple , il le donne !
 
 

Vaccination à SN

Le point de vaccination contre la grippe A est installé au centre république pour les habitants de la Carene.
Citoyen discipliné, j'attends de recevoir mon bon pour m'y présenter afin d'être protégé et de ne pas transmettre cette funeste grippe.
 
Passant devant l'une des portes d'entrée, je regarde les horaires affichés et là stupéfaction : 4 jours à 3 heures d'ouverture ;
Supposant qu'il y ait 2 équipes et qu'elle passe un patient toutes les 2 mn, c'est 720 personnes  (12*30*2) qui peuvent être vaccinés par semaine ;
nous sommes 110 000 dans la Carene il faudrait 152 semaines ( 3 ans) pour nous passer tous !
 
J'espère me tromper sur le nombre de postes de piquage dans le centre et qu'il y ait rapidement un doublement des horaires d'ouverture :
Sur 8 h et 6 jours pour le même rythme, on passerait à 2400 par semaine ; en 45 semaines on passerait tous et dans 22 semaines la moitié serait vacciné ce qui constituerait déjà un certain barrage à la propagation
 
 
Jean Louis GARNIER
 

Les ficelles de l'info

Cet extrait devrait vous donner envie de voir l'article complet à l'adresse ci-dessous

.......Ensuite, une grosse partie des journalistes, une écrasante majorité, est culturellement de gauche, sans l'être forcément politiquement. Ce qui ne veut pas dire que le média, en tant qu'entreprise, soutienne la gauche, mais les journalistes, dans leur vision de la société, leur façon de traiter les sujets, penchent plus de ce côté. C'est-à-dire que cette majorité (non-silencieuse) possède en elle des valeurs de la gauche militante, comme la lutte des classes, par exemple. En cas de grève, vous entendrez davantage le point de vue des grévistes que celui du patron, c'est comme ça. Déjà, si vous l'entendez, c'est bien. Le patron, quand il parle, on se méfie. Quand c'est l'ouvrier, on est en empathie.

Les valeurs traditionnelles de la droite, elles, seront la plupart du temps moquées, raillées, voire totalement ignorées. Essayez d'organiser une manif sur un thème de droite : elle sera boycottée, ou pire, moquée. Des mots comme "populisme" seront énoncés en conférence de rédaction, au moment de choisir les sujets. De l'autre côté, faites une manif pour défendre les chômeurs ou les pistes cyclables : même si vous êtes deux, vous aurez les honneurs de la presse locale.

En outre, dans les rédactions que j'ai connues, j'ai clairement remarqué que pour une partie non négligeable des journalistes, ce métier est un combat. Une bataille, souvent aux côtés de la gauche. Ce n'est pas un métier important seulement parce qu'il permet de faire passer l'information, et de faire émerge ce qu'on pourrait appeler la "vérité", mais parce qu'il permet de diffuser certains messages et de défendre certaines idées. Bon nombre de journalistes s'érigent donc en défenseurs de je-ne-sais quels concepts, et leurs sujets seront orientés en fonction, bien sûr. .............

 
 
 
 

lundi 30 novembre 2009

Chasser les mensonges

 

Rappelons qu'à ce jour:

La théorie de l'effet de serre appliquée au CO2 est basée sur les propriétés d'émission d'InfraRouge conformément aux lois du corps noir (Stefan Kirchhoff)

Que l'application de cette théorie aux fluides soumis à des mouvements de convection est discutée par de nombreux physiciens

Que même au cas où il serait démontré l'effet de serre dû au CO2 ne conduirait qu' à une hausse de la température au cours de ce siècle que de 0,6°C en l'absence de rétro actions

Que les modèles du GIEC supposent une rétroaction amplificatrice d'un facteur 4 à 6, basé sur le fait que la hausse des températures accroît la concentration de vapeur d'eau dans l'air, la vapeur d'eau étant un autre GES,

Que cette dernière hypothèse n'est pas prouvée et même qu'elle est plutôt contraire au bon sens car la hausse de la vapeur d'eau produirait plus de nuages ce qui atténuerait par l'effet albédo la hausse de la température. Notons que des mesures des satellites, encore incomplètes certes, ont donné des premiers résultats allant en ce sens (Lindzen et Choi)

Et enfin que les incidences sur la vie sur terre d'une hausse des températures sont largement exagérées dans les publications catastrophe relayant les travaux du GIEC (AL Gore Nicolas Hulot etc) par exemple:

augmentation des cyclones :c'est l'inverse qui se passe,
hausse du niveau des océans :aucune accélération
disparition des ours blancs : c'est un gag ! Pour la petite histoire la population des ours blancs est en hausse .

Un site en français pour vous éclairer : http://www.pensee-unique.fr

 

dimanche 29 novembre 2009

La Bourse carbone de Chicago

 

 

...La première bourse du carbone fut créée à Chicago, en 2003 : le Chicago Climate Exchange, plus souvent dénommé le CCX. Ses promoteurs furent l'ex-Vice Président et candidat malheureux à la présidence Al Gore, ainsi que le puissant numéro deux de l'ONU, Maurice Strong, le stratège du sommet de la Terre de Rio (1992), Conseiller spécial du Secrétaire Général l'ONU, Kofi Annan. Le CCX est une entreprise privée, indépendante du pouvoir et des instances internationales. Pour le concevoir et le diriger, Al Gore et Maurice Strong firent appel à un expert des produits dérivés boursiers, Richard L Sandor, actuellement Chairman de l'entreprise. Sandor s'était illustré dans les années 1980 en créant une bourse d'échanges de droits concernant les émissions de gaz responsables des pluies acides. Le financement initial a été trouvé auprès de 13 entreprises du Nouveau Monde, avec l'aide efficace de la Joyce Foundation, association philanthropique de Chicago. Notons que les statuts et documents juridiques du CCX ont été élaborés par un jeune avocat et sénateur de Chicago, membre du Board de la Joyce Foundation, Barak Obama. Maurice Strong apporta quelques fonds et fut nommé membre du Board of Directors . Al Gore intervient dans le financement du CCX par son « Hedge Fund » Generation Investment Management (GIM), et a attiré au capital du CCX la banque Goldman Sachs, qui détient 10% des actions. On note encore, au sein de l'Advisory Board, la présence du Président du GIEC Rajendra K Pachauri, (qui intervient à titre personnel, et non es qualité). L'implication de Maurice Strong et de Rajendra Pachauri dans cette affaire privée n'a rien d'exceptionnel, car il est de pratique assez courante que les hauts fonctionnaires de l'ONU aient leurs propres affaires privées, en tant que dirigeants ou consultants d'entreprises.

Le CCX donnait de grands espoirs à ses fondateurs, qui imaginaient le développement rapide d'un marché nord américain des permis négociables. Mais le refus de Georges Bush d'engager les USA dans le processus de Kyoto maintint le CCX à un faible niveau d'activité. Quatre vingt grandes entreprises multinationales devinrent des partenaires qui s'entendirent pour limiter volontairement leurs émissions et vendre ou acheter des permis négociables sur le marché de Chicago. L'arrivée d'Obama à la présidence apporta de grands espoirs à ces dirigeants du CCX. Si le Waxman Markey Bill est voté , les Etats Unis seront dotés d'un système officiel de cap and trade, et dès lors les échanges de permis pourraient atteindre des milliers de milliards de dollars.

...................

Le CCX a une filiale européenne, l'ECX. Il existe aussi une bourse canadienne, le Montreal Climate Exchange. Mais la seule bourse importante est l'européen BlueNext, filiale commune d'Euronext-NYSE et de la Caisse des Dépôts et Consignations. On y échange les permis européens EU ETS, sur le marché spot et à terme, ainsi que les permis correspondant aux programmes bénéficiant des mécanismes de flexibilité du Protocole de Kyoto, le Mécanisme de Développement Propre (MDP) et de la Mise en Œuvre Conjointe (MOC).

.........................

Extrait d'un article paru ici : http://www.fahayek.org/index.php?option=com_content&view=article&id=1817:changement-climatique-economie-les-marches-de-permis-demissions-de-co2-cap-and-trade&catid=82:environnement&Itemid=63

Il est frappant que jamaisn la presse française ne fasse état de l'intéressement financier de certains aux mécanismes  du Protocole de Kyoto et de ses éventuels successeurs

 

samedi 28 novembre 2009

Au sujet du Climatgate un rappel intéressant

A de nombreuses reprises on a pu entendre que l'activité des ouragans de l'année écoulée était une nouvelle preuve des changements climatiques causés par l'homme. De la vague de chaleur à Paris aux chutes de neige anormales à Buffalo, tout a été mis sur le dos des gens qui consomment de l'essence pour leur voiture, du gaz naturel et du charbon pour réchauffer, rafraîchir ou équiper leur foyer en électricité. Mais comment une hausse à peine discernable d'un degré dans la température moyenne du globe depuis la fin du XIXème siècle a-t-elle pu être considérée par le public comme la cause des récentes catastrophes météorologiques ? Et comment cela peut-il se traduire par des affirmations hasardeuses au sujet de catastrophes futures ?

La réponse est clairement liée à la mauvaise compréhension de la science du climat, et à une volonté de réduire la climatologie à un triangle d'alarmisme. Des affirmations scientifiques ambiguës sont exagérées par ceux qui ont un intérêt à défendre une position alarmiste, ce qui augmente les enjeux politiques pour les décideurs qui attribuent plus de crédits à la recherche scientifique qui produit des résultats alarmistes et qui augmentent encore les enjeux. Après tout, qui a envie de consacrer de l'argent à la recherche, qu'il s'agisse du SIDA, de l'espace ou du climat, s'il n'y a rien d'inquiétant ? En fait, le succès de l'alarmisme climatique peut être mesuré par l'augmentation des dépenses fédérales américaines en recherche climatologique, qui sont passées de quelques centaines de millions de dollars avant 1990 à 1,7 milliards de dollars. Il peut aussi être observé dans l'augmentation des dépenses dans les technologies solaires, éoliennes, liées à l'éthanol et au « charbon propre », ainsi que dans les autres investissements liés à l'énergie.

Mais cette frénésie auto-entretenue a un aspect plus sinistre. Les scientifiques qui manifestent leur désaccord avec l'alarmisme ambiant ont vu leurs crédits de recherche disparaître, leurs travaux discrédités et ont été traités de suppôts de l'industrie, d'escrocs scientifiques ou pire encore. En conséquence, les mensonges sur les changements climatiques gagnent de la crédibilité alors même qu'ils sont en total désaccord avec la science qui est pourtant supposée être leur base.

Pour comprendre la persistance des erreurs de conception sur la science du climat, ainsi que l'atmosphère d'intimidation qui règne, il faut une meilleure connaissance des problèmes scientifiques complexes sous-jacents. Pour commencer, voyons sur quoi il y a un accord. Le public, la presse et les décideurs ont entendu à maintes reprises que trois affirmations sont généralement acceptées dans la communauté scientifique : la température moyenne du globe a augmenté d'environ un degré depuis la fin du 19 ème siècle ; les niveaux de CO2 dans l'atmosphère ont crû d'environ 30% sur la même période ; et le CO2 devrait contribuer à un réchauffement futur. Ces affirmations sont exactes. Cependant, ce que le public ne semble pas réaliser, c'est que ces affirmations ne sont ni une raison de s'alarmer, ni une preuve de la responsabilité de l'homme pour le petit réchauffement qui a déjà eu lieu. En réalité, ceux qui profèrent les affirmations les plus fantaisistes démontrent leur scepticisme vis-à-vis de la science dont ils disent avoir la caution. Ce n'est pas seulement qu'ils claironnent des résultats de modélisations dont nous savons qu'ils doivent être faux. C'est surtout qu'ils annoncent avec fracas des catastrophes qui ne pourraient advenir mêmes si les modèles auxquels ils se réfèrent étaient corrects pour justifier des politiques coûteuses dont l'objectif est d'enrayer le réchauffement planétaire.

Si les modèles sont corrects, le réchauffement global réduit les différences de température entre les pôles et l'équateur. Lorsque ces différences sont réduites, le résultat est une réduction de la création de tempêtes extra tropicales, pas une augmentation. Et, en fait, les simulations réalisées à partir des modèles confirment cette conclusion. Les alarmistes ont justifié leurs allégations en se basant sur une remarque anodine de Sir John Houghton, du Panel International sur les Changements Climatiques (IPCC) des Nations-unies, selon lequel un monde plus chaud sera sujet à une plus grande évaporation de l'eau, et donc une chaleur latente fournissant plus d'énergie pour la création de tempêtes. Le problème est que cette capacité de l'évaporation de générer des tempêtes tropicales n'est pas liée uniquement à la température, mais aussi à l'humidité, et requiert en fait une diminution et non une augmentation de celle-ci. Les prévisions d'une augmentation drastique des températures sont basées sur plus d'humidité, pas moins, ce qui invalide l'idée d'une augmentation des tempêtes causée par le réchauffement.

Mais alors comment se fait-il que plus de scientifiques ne s'inscrivent pas en faux contre cette science de pacotille ? Je suis convaincu que beaucoup de scientifiques ont été refroidis non à cause de l'argent mais par peur. Un exemple : dans le courant de l'année, le représentant du Texas Joe Barton a écrit plusieurs lettres au paléoclimatologiste Michael Mann et à certains de ses coauteurs pour leur demander plus de détails sur une étude financée par le contribuable dont la conclusion est que les années 90 ont probablement été la décennie la plus chaude du millénaire, et 1998 l'année la plus chaude. M. Barton s'inquiétait du fait que l'IPCC avait utilisé les seuls travaux de M. Mann pour encourager les décideurs à passer à l ' action. Et que l'IPCC avait fait cela avant que le travail n'ait pu être dupliqué et testé, une tâche rendue d'autant plus difficile parce que M. Mann, un auteur clé pour l'IPCC, a refusé de publier les détails de ses expériences pour analyse. La défense de M. Mann par la communauté scientifique a cependant été immédiate et cinglante. Le président de l'Académie Nationale des Sciences (ndT : américaine), ainsi que la Société Météorologique Américaine et l'Union américaine de Géophysique ont émis une protestation officielle, affirmant que la mise en cause par M. Barton du travail d'un scientifique sentait l'intimidation.

Le contraste est marqué avec le silence de la communauté scientifique quand deux antialarmistes ont subi les foudres du sénateur Al Gore. En 1992, il a dirigé deux commissions d'enquête du Congrès, durant lesquelles il a essayé d'intimider les scientifiques sceptiques, dont j'étais, pour qu'ils changent leur opinion et soutiennent sa position alarmiste. La communauté scientifique ne s'est pas non plus plainte quand M. Gore, alors vice-président, a tenté d'enrôler Ted Koppel dans une chasse aux sorcières destinée à discréditer les scientifiques anti-alarmistes – une proposition que M. Koppel a publiquement qualifiée d'inappropriée. Et la même communauté scientifique est restée silencieuse quand une série d'articles et de livres par Ross Gelbspan a calomnié les scientifiques qui n'étaient pas d'accord avec M. Gore en les traitant de valets de l'industrie des combustibles fossiles.

Hélas, ceci est seulement la partie émergée d'un iceberg qui ne semble pas se décider à fondre. En Europe, Henk Tennekes a été démis de ses fonctions de directeur des recherches de la Société Royale Hollandaise après avoir remis en question les fondements scientifiques des théories sur le réchauffement planétaire. Aksel Winn-Nielsen, ancien directeur de l'Organisation Mondiale de Météorologie des Nations-unies, a été traité par Bert Bolin, directeur en chef de l'IPCC, d'instrument l'industrie du charbon pour avoir osé mettre en doute l'alarmisme en matière climatologique. De respectés professeurs italiens, Alonso Sutera et Antonio Speranza, ont quitté le débat en 1991 après avoir apparemment perdu leurs crédits de recherche en climatologie pour avoir soulevé des questions embarrassantes.

Enfin, il y a les standards particuliers mis en place par les publications scientifiques pour les articles proposés par ceux qui soulèvent des objections quant aux opinions acceptées en matière de climatologie. Chez Science et chez Nature, de tels articles se voient souvent refusés sans même avoir été examinés sous prétexte qu'ils ne présentent aucun intérêt. Mais quand de tels papiers sont malgré tout publiés, alors les standards sont modifiés. Lorsque, avec plusieurs collègues de la NASA, nous avons tenté de déterminer la manière dont les nuages se comportent face aux variations de température, nous avons découvert ce que nous avons appelé « L'effet Iris » : les cirrus les plus élevés se contractent lorsque la température augmente, ce qui crée une rétroaction négative suffisante pour réduire fortement la réponse à l'augmentation du CO2 dans l'atmosphère. En temps normal, les critiques de ce genre d'études sont publiées sous forme de lettres à la revue, auxquelles les auteurs peuvent répondre immédiatement. Dans notre cas (et dans d'autres), au contraire, une série d'articles préparés à la hâte ont été publiés, dans lesquels leurs auteurs prétendaient avoir découvert des erreurs dans notre étude. Nos réponses ont été retardées pendant des mois, et parfois encore plus longtemps. Ce délai a permis de qualifier notre article de « discrédité ». Il semble en fait régner une étrange répugnance à rechercher la façon dont fonctionne réellement le climat. En 2003, lorsque la première proposition du National Climate Plan américain a insisté sur la priorité qu'il y avait à augmenter nos connaissances sur la sensibilité du climat, le Conseil National de la Recherche Scientifique a au contraire demandé à ce que l'on soutienne les recherches sur l'impact du réchauffement, non sur le fait qu'il puisse ou non avoir lieu.
L'alarmisme en lieu et place de la simple curiosité scientifique, semble essentiel pour le maintien des crédits de recherche. Et seuls les scientifiques les plus chevronnés ont la capacité de s'élever contre cette fièvre alarmiste et défier le triangle infernal des climatologues, des activistes et des décideurs.

Richard Lindzen - 29 juin 2006 (Traduction par Frédéric Wauters de l'article Climate of Fear, publié le 12 avril 2006 dans le Wall Street Journal)

M. Lindzen occupe la chaire Alfred P. Sloan de professeur de science atmosphérique au MIT.

 

Life : une première étape dans le bon sens

 
La presse locale annonce que l'exécutif municipal ne renouvellera pas le contrat du premier directeur, que le budget passera en dessous du symbolique million et que désormais c'est une commission qui gouvernera le prétentieux lieu international des formes émergentes, LIFE ;
Mais reconnaître que l'on s'est planté, que cette initiative n'a pas atteint les buts fixés, que la fréquentation, malgré le décompte de manifestations déjà bien installées, et d'une tout autre qualité pour certaines, a été très basse, qu'il n'y a pas d'écho local à cette programmation, les socialos qui nous gouvernent en sont incapables ; comme tous les systèmes autocratiques, le système Batteux ne peut reconnaître ses erreurs.
 
Que cette salle, puisqu'elle existe, soit rentabilisée au mieux, au profit d'une culture qui rencontre un réel écho, en attendant la livraison du théâtre, puis ensuite pour y accueillir tout type de manifestation, y inclus économique, voilà le destin que l'on peut lui souhaiter.
 
Que le budget de cette mégalomaniaque tentative soit totalement supprimé comme celui de l'art comtemporain dès le BP 2010 serait très apprécié des contribuables nazairiens.
 
Rappelons ce que nous écrivions en conclusion de notre éditorial dans le bulletin municipal de juillet :
Ce n'est pas aux collectivités territoriales d'assurer la promotion de tel ou tel artiste avec l'argent du contribuable.
Nos maires ne sont pas les Médicis de notre époque.
La culture, pour la droite, qui en a créé le ministère et les maisons, est une ambition autrement plus exigeante et étendue. 

vendredi 27 novembre 2009

diner Républicain de Campbon du 11/12 organisé par l'UMP

 

 

 

INVITATION

 

 

 

François PINTE, Philippe BOËNNEC et Jean-François ARTHUR

Président de l'UMP44   Secrétaire Départemental        Délégué de la 8ème circonscription

ont l'honneur de vous inviter à un dîner républicain en présence de

 

Christophe BECHU et Laurent DEJOIE
Le 11 Décembre à partir de 20h15
"Aux Quatre Saisons", 6 Rue du sillon 44750 CAMPBON

 

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Mr et/ou Mme_________________________________ Nombre de personne : ____

Coût du repas : 18 € (boisson non comprise) x __ = ____

 

Coupon réponse accompagné du chèque de réservation libellé au nom de :

UMP 44 et à adresser au plus tard le 7 Décembre 2009 à :

Permanence UMP, 4 Place Dumoustier, NANTES

Pour tout renseignement :

Jean-François ARTHUR : 06 81 36 25 38

 

ATTENTION : Nombre de places limitées !